Vous êtes… · Frontalier

Vous travaillez de l’autre côté de la frontière. Votre patrimoine mérite une stratégie binationale.

Frontalier suisse, luxembourgeois ou monégasque : votre revenu, votre fiscalité, votre protection sociale et votre retraite s’organisent entre deux pays. Optimisation des conventions fiscales, gestion du 2e pilier, prévoyance internationale, placement multi-devises : nous structurons votre patrimoine à la hauteur de votre statut.

Bilan patrimonial offert

Vous vous reconnaissez ?

1. Deux fiscalités, zéro visibilité

« Je ne comprends pas comment optimiser entre deux fiscalités, quels comptes ouvrir, où déclarer quoi. » Les conventions fiscales et les statuts frontaliers sont une expertise à part entière — rarement maîtrisée.

2. Une protection sociale fragmentée

« Ma couverture santé et ma prévoyance sont éclatées entre deux pays, je ne sais pas si je suis bien protégé. » Pour les frontaliers suisses, l’arbitrage LAMal / CMU est complexe et lourd de conséquences.

3. Une retraite entre deux systèmes

« Comment combiner 2e pilier suisse, régime luxembourgeois et retraite française ? Vais-je tout perdre ? » Le 2e pilier représente parfois des centaines de milliers de francs accumulés sur 20 ou 30 ans.

4. Une capacité d’épargne inexploitée

« Je gagne bien ma vie mais mon argent dort sur des comptes français ou suisses, sans stratégie. » Les frontaliers ont souvent une capacité d’épargne exceptionnelle — et aucune stratégie active en face.

Suisse, Luxembourg, Monaco : trois statuts, trois stratégies

🇨🇭 Frontaliers franco-suisses

Imposition à la source ou déclaration ordinaire selon le canton, droit d’option LAMal / CMU, 2e pilier à piloter, revenus en francs suisses. Zones : Haute-Savoie, Ain, Doubs, Haut-Rhin.

🇱🇺 Frontaliers franco-luxembourgeois

Salaire imposé au Luxembourg (régime frontalier UE), déclaration française pour les autres revenus, régime complémentaire luxembourgeois (RCS), prévoyance professionnelle locale à articuler. Zones : Moselle, Meurthe-et-Moselle.

🇲🇨 Frontaliers franco-monégasques

Statut spécifique : le résident français travaillant à Monaco reste imposé en France. Revenus élevés, forte pression fiscale française — la structuration patrimoniale devient centrale. Zone : Alpes-Maritimes.

Vos déclencheurs

  1. La prise de poste de l’autre côté de la frontière — « je viens d’être recruté en Suisse, au Luxembourg, à Monaco ». Le moment idéal pour cadrer d’emblée fiscalité, protection sociale et stratégie d’épargne.
  2. La déclaration fiscale qui devient un casse-tête — « je ne sais pas comment remplir ma déclaration avec ma fiche de salaire suisse ». Le pic de mai-juin, chaque année.
  3. L’approche de la retraite et le sort du 2e pilier — « que faire de mon 2e pilier suisse ? Le rapatrier ? Le laisser ? ». Une décision lourde, aux capitaux importants, qui se prépare des années à l’avance.

Les solutions qui vous correspondent

Le cœur de votre stratégie

Assurance-vie & assurance-vie Luxembourg

L’assurance-vie française comme socle de votre résidence fiscale, et, pour les patrimoines financiers établis, l’assurance-vie Luxembourg — ticket minimum de 250 000 € — avec sa gestion multi-devises (EUR, CHF, USD) parfaitement adaptée au profil frontalier.

PER & transferts

Déduction de vos revenus imposables en France et intégration de vos droits retraite étrangers dans une stratégie d’ensemble, au lieu de deux systèmes qui s’ignorent.

Mutuelle & prévoyance internationale frontalier

Arbitrage LAMal / CMU, complémentaires adaptées au statut frontalier, prévoyance cohérente des deux côtés de la frontière : une couverture pensée comme un tout.

Pour aller plus loin

Gestion du 2e pilier suisse

Maintien, libre passage, rapatriement : un accompagnement dédié pour la décision patrimoniale la plus structurante de votre carrière frontalière.

Mobilité internationale & voyages

Couverture santé internationale complémentaire, pour les frontaliers dont la vie professionnelle et familiale déborde des deux pays.

Chaque solution comporte ses conditions, ses risques et son horizon d’engagement, présentés en détail avant toute souscription. Les avantages fiscaux dépendent de votre situation individuelle et des conventions et législations en vigueur, susceptibles d’évoluer.

Le 2e pilier suisse : la décision à ne pas improviser

Après 20 ou 30 ans de carrière en Suisse, votre prévoyance professionnelle représente souvent un capital de plusieurs centaines de milliers de francs. Le laisser, le transférer en libre passage, le retirer en capital ou en rente : chaque option a des conséquences fiscales très différentes selon le canton de sortie et votre résidence. Nous simulons les scénarios, chiffrons la fiscalité de chacun et posons avec vous une stratégie de sortie — des années avant l’échéance, quand toutes les options sont encore ouvertes.

Cas clients

Franco-suisse + 2e pilier

Julien P., 41 ans, ingénieur logiciel dans une banque genevoise, marié, 2 enfants, Annemasse.

Environ 185 k€ de salaire annuel imposé à la source en Suisse, 280 000 CHF de 2e pilier accumulés, assurance-vie française basique, aucun PER. Déclencheur : l’avis d’imposition français. « Je gagne bien ma vie mais je ne pilote rien. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 250 k€ (ticket minimum), fonds interne dédié multi-devises EUR/CHF/USD ;
  • PER à 20 k€/an — économie d’IR d’environ 8 200 €/an ;
  • Audit du 2e pilier : stratégie de maintien puis simulation de rapatriement à la retraite ;
  • Optimisation de la déclaration française et du crédit d’impôt conventionnel.

Résultat à 2 ans : environ 22 000 € d’économies fiscales cumulées, un patrimoine multi-devises structuré, un 2e pilier piloté avec une stratégie de sortie claire et une protection familiale cohérente des deux côtés de la frontière.

Franco-luxembourgeoise + cash dormant

Camille B., 38 ans, juriste senior dans un cabinet de fonds à Luxembourg, célibataire, Thionville.

130 k€ bruts/an imposés au Luxembourg, 120 k€ dormant sur un compte courant luxembourgeois, assurance-vie française de 80 k€, aucun PER. Déclencheur : une promotion et une décision à prendre sur sa prévoyance pro. « Je dois prendre les bonnes décisions. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 250 k€ (ticket minimum, atteint par transfert + apports) avec fonds interne dédié ;
  • PER à 10 k€/an, déductible sur la part de revenus déclarée en France ;
  • Prévoyance complémentaire frontalier en renfort du régime pro luxembourgeois ;
  • Stratégie de conservation du régime complémentaire luxembourgeois (RCS) jusqu’à la retraite.

Résultat à 2 ans : un cash dormant transformé en patrimoine productif, environ 260 k€ structurés sous le régime luxembourgeois, environ 9 000 € d’IR économisés en cumulé et un plan de retraite combinée chiffré.

Franco-Monaco + patrimoine établi

Olivier D., 49 ans, directeur commercial dans une banque privée de Monaco, marié, 3 enfants, Roquebrune-Cap-Martin.

220 k€/an imposés en France, 300 k€ de liquidités inactives, aucun PER, aucune transmission anticipée. Déclencheur : un avis d’imposition particulièrement lourd.« Je laisse trop d’argent sur la table. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 500 k€ (bien au-delà du ticket minimum de 250 k€), clauses bénéficiaires démembrées pour les trois enfants ;
  • PER à 22 k€/an — économie d’IR d’environ 10 000 €/an ;
  • Donation-partage anticipée en nue-propriété via une SCI à constituer ;
  • Préparation d’un investissement locatif meublé sur la Côte d’Azur via crédit patrimonial.

Résultat à 2 ans : environ 20 000 € d’IR économisés en cumulé, une transmission enclenchée dans le cadre des abattements parents-enfants, et un patrimoine financier structuré — avec une trajectoire vers l’offre Family Office.

Cas réels anonymisés. Les chiffres, arrondis, sont des estimations indicatives présentées à titre pédagogique : ils ne constituent ni une promesse de résultat ni un conseil personnalisé.

Vos questions de frontalier

Frontalier en Suisse : imposition à la source ou déclaration ordinaire ?

Le régime dépend de votre canton d’emploi, de votre lieu de résidence et de la structure de vos revenus. Selon les cas, l’option pour l’imposition ordinaire ultérieure ou le maintien de l’imposition à la source change sensiblement la facture finale, une fois intégrés la déclaration française et le crédit d’impôt conventionnel. C’est l’un des premiers points que nous auditons — un mauvais choix peut coûter plusieurs milliers d’euros par an.

LAMal ou CMU frontalier : comment choisir ?

Le droit d’option entre l’assurance maladie suisse (LAMal) et la sécurité sociale française s’exerce dans les trois mois suivant la prise d’emploi et il est en principe irrévocable. Le bon choix dépend de votre situation familiale, de vos revenus et de votre consommation de soins des deux côtés de la frontière. Il mérite une simulation sérieuse avant de signer.

Que faire de mon 2e pilier suisse ?

Tout dépend de votre horizon : maintien dans la prévoyance suisse, transfert sur un compte de libre passage, ou retrait au moment de la retraite avec une fiscalité de sortie qui varie fortement selon le canton de retrait et votre résidence. Les capitaux en jeu — souvent plusieurs centaines de milliers de francs — justifient une stratégie posée des années à l’avance, pas une décision par défaut.

Puis-je ouvrir un PER en tant que frontalier ?

Oui, si vous êtes résident fiscal français : les versements sont déductibles de vos revenus imposables en France. L’intérêt du PER dépend donc de votre régime d’imposition — il est maximal pour les frontaliers dont les revenus sont imposés en France, comme les salariés travaillant à Monaco ou certains frontaliers suisses selon le canton.

L’assurance-vie luxembourgeoise est-elle réservée aux grands patrimoines ?

Elle s’adresse aux patrimoines financiers établis : le ticket d’entrée minimum est de 250 000 €. Pour un frontalier, elle présente un intérêt spécifique : la gestion multi-devises (euro, franc suisse, dollar) permet d’aligner le contrat sur la devise de vos revenus et de vos projets.

Je travaille à Monaco : où suis-je imposé ?

Un résident français travaillant à Monaco reste en principe imposé en France sur ses revenus, en application de la convention franco-monégasque. La capacité d’épargne est souvent élevée, mais la pression fiscale française — tranche marginale haute, contribution exceptionnelle sur les hauts revenus — rend la structuration patrimoniale d’autant plus utile.

Deux pays, une seule stratégie patrimoniale.

Fiscalité binationale, protection sociale, 2e pilier, capacité d’épargne : un diagnostic complet de votre situation frontalière et une feuille de route claire.

Bilan patrimonial frontalier offert