Vous êtes… · Expatrié / Non-résident

Quitter la France ne veut pas dire abandonner son patrimoine.

Expatrié en Europe, en Asie, aux USA, à Dubaï ou ailleurs : votre patrimoine français — contrats, immobilier, comptes — continue de vivre sans vous. Conventions fiscales, exit tax, portabilité des contrats, transmission internationale : nous orchestrons votre patrimoine français à distance et préparons sereinement vos transitions.

Bilan patrimonial offert

Vous vous reconnaissez ?

1. Un domicile fiscal difficile à piloter

« Je ne sais pas comment piloter ma fiscalité entre la France et mon pays de résidence. » Chaque pays a ses statuts spécifiques — IFICI portugais, non-dom britannique, régime impatrié — et chaque convention ses subtilités.

2. Un patrimoine français laissé à lui-même

« Mes contrats, mon PEA, mon immobilier locatif en France sont laissés à eux-mêmes. » Des années sans arbitrage ni rééquilibrage : c’est souvent au retour qu’on mesure la performance perdue.

3. Portabilité et exit tax en zone grise

« Si je pars ou si je rentre, que se passe-t-il avec mon patrimoine ? Et l’exit tax ? » Un sujet hautement spécialisé, où l’improvisation coûte cher.

4. Une transmission devenue internationale

« Mes enfants sont nés à l’étranger : comment organiser leur transmission ? » La fiscalité successorale internationale se joue sur plusieurs législations à la fois — elle s’anticipe, elle ne se subit pas.

Où que vous soyez, votre situation a ses règles propres

🇪🇺 Europe

Portugal (statut IFICI), Suisse, Belgique, Allemagne, Andorre : proximité géographique, mais des régimes fiscaux très contrastés d’un pays à l’autre.

🇺🇸 États-Unis

Convention franco-américaine, contraintes déclaratives spécifiques : la détention d’actifs français depuis les USA se structure avec précaution.

🇬🇧 Royaume-Uni

Évolution du régime des non-domiciliés, articulation avec les actifs français : un environnement mouvant qui exige une veille active.

🇦🇪 Moyen-Orient

Dubaï et les Émirats : absence d’impôt sur le revenu local, mais un patrimoine français qui reste soumis aux règles françaises — et un retour à préparer tôt.

🇭🇰🇸🇬 Asie

Hong Kong, Singapour : conventions spécifiques, rémunérations en devise locale, expatriations souvent longues avec enfants binationaux — la transmission s’anticipe.

🇲🇦 Maroc

Destination privilégiée des retraités et entrepreneurs français : convention bilatérale ancienne, arbitrages spécifiques sur les pensions et l’immobilier.

Vos déclencheurs

  1. Le départ à l’étranger — « je pars vivre à l’étranger, je dois structurer mon patrimoine français avant ». Les 3 à 6 mois précédant le départ sont décisifs : c’est là que se jouent l’exit tax, le sort des contrats et l’organisation de la gestion à distance.
  2. Le retour en France prévu à moyen terme — « je rentre dans 2-3 ans, comment je m’organise ? ». L’anticipation du retour est un levier d’optimisation majeur : basculement fiscal, réintégration, timing des cessions.
  3. Un changement de statut fiscal dans le pays d’accueil — « je viens d’obtenir un statut spécifique (IFICI au Portugal, non-dom au Royaume-Uni…), comment l’optimiser avec mes actifs français ? »

Les solutions qui vous correspondent

Le cœur de votre stratégie

Assurance-vie Luxembourg

Le produit de référence de l’expatrié : portabilité fiscale d’un pays à l’autre, neutralité juridictionnelle, « super-privilège », gestion multi-devises (EUR, USD, CHF, SGD…). Ticket minimum de 250 000 €.

PEA & compte-titres

Le PEA est conservable par la plupart des non-résidents, avec ses avantages fiscaux français maintenus. PEA et CTO se pilotent à distance, avec une allocation revue régulièrement plutôt que figée au jour du départ.

SCPI

Des revenus immobiliers français bien encadrés, accessibles aux non-résidents, sans les contraintes de gestion du locatif en direct — la solution naturelle pour garder un pied dans la pierre française à distance.

Pour aller plus loin

Mobilité internationale & voyages

Couverture santé internationale en complément du système de votre pays d’accueil, pour vous et votre famille.

Gestion des contrats français à distance

Audit puis pilotage de vos assurances-vie, PER et immobilier locatif restés en France : rééquilibrage annuel, arbitrages, reporting — le service que votre patrimoine « en attente » ne reçoit jamais.

Chaque solution comporte ses conditions, ses risques et son horizon d’engagement, présentés en détail avant toute souscription. Les traitements fiscaux dépendent de votre pays de résidence, des conventions applicables et des législations en vigueur, susceptibles d’évoluer.

L’exit tax : le sujet à traiter avant de boucler les valises

Si vous détenez plus de 800 000 € de titres ou plus de 50 % d’une société, votre départ de France peut déclencher l’imposition de vos plus-values latentes. Sursis de paiement, garanties à constituer selon le pays de destination, dégrèvement au bout d’un certain délai ou en cas de retour : le dispositif est gérable — à condition d’être anticipé. Nous l’intégrons systématiquement au diagnostic de départ, et, en sens inverse, à la préparation du retour en France.

Cas clients

IFICI Portugal + Family Office

Thomas G., 52 ans, ancien dirigeant tech installé à Lisbonne, marié, 2 enfants adultes en France.

Statut IFICI portugais tout juste validé, 1,8 M€ de liquidités issues de la cession de son entreprise dormant sur un compte français, assurance-vie française devenue pénalisante pour un résident portugais. Déclencheur : la validation du statut.« Je dois maintenant optimiser tout mon patrimoine français selon ce nouveau statut. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 1 M€ (transfert + apport), fonds interne dédié multi-devises ;
  • Maintien du PEA avec allocation optimisée ; immobilier parisien conservé en location meublée avec gestion déléguée ;
  • Pilotage du solde de liquidités vers des revenus complémentaires (SCPI européennes, fonds obligataires datés) ;
  • Bascule vers l’offre Family Office et structuration de la transmission internationale.

Résultat à 2 ans : un patrimoine financier structuré sous le régime luxembourgeois, une fiscalité globale nettement allégée par la combinaison statut IFICI + structuration (selon nos estimations indicatives), une transmission préparée pour les deux enfants et des revenus couvrant le train de vie cible.

Dubaï + préparation du retour

Aurélie M., 39 ans, partner d’une boutique de conseil à Dubaï, célibataire, aux Émirats depuis 4 ans.

350 k€/an sans impôt sur le revenu local, un patrimoine français (appartement parisien loué, assurance-vie, PEA) laissé sans stratégie, un retour en France envisagé à 3-5 ans. Déclencheur : cette échéance. « Je dois préparer mon retour sans perdre les avantages accumulés. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 350 k€ (transfert de l’assurance-vie française + apport), portable telle quelle lors du retour en France ;
  • Maintien et optimisation du PEA ;
  • Restructuration de l’appartement parisien en location meublée avec gestion professionnelle ;
  • Préparation du retour : analyse du basculement fiscal, simulation IFI, plan d’épargne sur les années restantes à Dubaï.

Résultat à 2 ans : environ 380 k€ structurés sous le régime luxembourgeois, un immobilier parisien au rendement net nettement amélioré, et un plan de retour en France entièrement balisé.

Singapour + expatriation familiale longue durée

Pierre L., 45 ans, finance director dans une multinationale, marié, 2 enfants scolarisés au Lycée Français de Singapour.

À Singapour depuis 7 ans, patrimoine français géré « en attente » (résidence lyonnaise louée, assurance-vie, PEA, CTO, actions gratuites), aucune transmission anticipée pour des enfants binationaux. Déclencheur : une extension de contrat de 5 ans.« On veut un cap clair patrimonialement. »

  • Ouverture d’une assurance-vie Luxembourg à 280 k€ (au-dessus du ticket minimum de 250 k€), fonds interne dédié multi-devises EUR/SGD/USD ;
  • Maintien du PEA et du CTO avec rééquilibrage actif à distance ;
  • Structuration de la cession des actions gratuites selon la convention France-Singapour ;
  • Donation-partage anticipée en nue-propriété pour les deux enfants ; deux scénarios patrimoniaux chiffrés (retour France vs maintien Singapour).

Résultat à 2 ans : une cession d’actions optimisée — de l’ordre de 25 k€ d’économie par rapport à une cession brute selon nos estimations —, une transmission internationale enclenchée et deux scénarios d’avenir chiffrés et pilotés.

Cas réels anonymisés. Les chiffres, arrondis, sont des estimations indicatives présentées à titre pédagogique : ils ne constituent ni une promesse de résultat ni un conseil personnalisé.

Vos questions d’expatrié

Puis-je conserver mon PEA en partant à l’étranger ?

Oui, dans la plupart des cas : le transfert de résidence fiscale hors de France n’entraîne plus la clôture automatique du PEA, sauf départ vers un État ou territoire non coopératif. Le plan continue de fonctionner et ses avantages fiscaux français sont pour l’essentiel préservés. C’est souvent l’une des enveloppes à conserver et à continuer de piloter à distance.

Que devient mon assurance-vie française quand je suis non-résident ?

Elle reste valide, mais son traitement fiscal change : prélèvements applicables selon la convention entre la France et votre pays de résidence, perte de certains avantages, imposition parfois moins favorable qu’un contrat luxembourgeois. Selon votre pays d’accueil, la conserver, la transférer ou la remplacer sont trois stratégies très différentes — l’arbitrage se fait au cas par cas.

Qu’est-ce que l’exit tax ?

Un dispositif qui impose, au moment du transfert de résidence hors de France, les plus-values latentes des contribuables détenant des participations importantes (plus de 800 000 € de titres ou plus de 50 % d’une société). Un sursis de paiement s’applique dans la plupart des situations, et l’impôt peut être dégrevé après un certain délai de détention ou en cas de retour. Anticiper l’exit tax avant le départ évite des erreurs coûteuses et irréversibles.

Suis-je redevable de l’IFI en tant que non-résident ?

Oui, sur vos actifs immobiliers situés en France (et certaines parts de sociétés à prépondérance immobilière), dès que leur valeur nette dépasse 1,3 M€. Les expatriés propriétaires en France restent donc dans le champ de l’IFI — un point souvent découvert trop tard.

Pourquoi l’assurance-vie luxembourgeoise est-elle le produit de référence de l’expatrié ?

Parce qu’elle est neutre et portable : le contrat luxembourgeois s’adapte fiscalement à votre pays de résidence, vous suit lors de vos mobilités successives et en cas de retour en France, offre le « super-privilège » en matière de protection des avoirs et une gestion multi-devises (EUR, USD, CHF…). Elle s’adresse aux patrimoines financiers établis : ticket d’entrée minimum de 250 000 €.

Comment travaillez-vous avec des clients installés à l’étranger ?

Entièrement à distance : rendez-vous en visioconférence adaptés à votre fuseau horaire, signature électronique, reporting numérique et point de pilotage annuel. La distance ne change rien à la rigueur du suivi — c’est précisément le service qu’un patrimoine français laissé « en attente » ne reçoit jamais.

Votre patrimoine français mérite mieux que l’attente.

Un audit complet de vos actifs français et de votre situation internationale, en visioconférence, où que vous viviez — et une feuille de route pour chaque transition à venir.

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